L’affranchie du net

Publié le par Mickaël

         On s’est rencontré sur un site érotique où les membres peuvent poster des photos et des commentaires. Après quelques brefs échanges, elle m’invite en tchat privé pour faire plus ample connaissance, on accroche de suite. On discute de nos désirs, nos fantasmes, nos envies, elle pratique le SM soft, le Joi, le Roleplay, elle aime dominée mais aussi être soumise, bref, on échange librement sans tabou. On se trouve pas mal d’intérêts communs, d’atomes crochus, on envisage donc une éventuelle rencontre dans les prochains jours.

Au bout de 2 semaines environs, on décide de se fixer une date un week-end afin de se voir. Sarah vivait à Nantes, moi en Normandie dans une maison en pierre rénové daté du 20éme siècles sur les falaises Normandes avec vu sur la mer. Je lui achète son billet de train pour la recevoir car elle n’avait pas encore le permis.

Sarah est une jeune fille de 20 ans, très mignonne, avec de magnifique cheveux long noires qui lui arrive jusqu'à la moitié du dos. Elle est mince, mesure 1,65m, décriant un joli petit minois typé Asiatique chose qui me fait frémir.

Je vais la chercher à la gare un vendredi, à 17h28, heure d’arrivé de son train. Je l’aperçois au loin trainant derrière elle sa valise sur roulette, je l’accueille avec un grand sourire qu’elle me rend de plus belle contente de me rencontrer. Le plaisir fut partagé ! Elle est habillée d’une mini-jupe en cuir noir, d’un perfecto de même couleur, t-shirt blanc, chaussée d’une paire de Low-Boots orné de clous argentés. Elle est délicieuse, mon imagination déborde déjà de désirs.

Je charge ses affaires dans le coffre, lui ouvre la porte pour qu’elle puisse s’installer dans la voiture. Durant les 20mns de trajets, nous discutons de son voyage s’il a été agréable ou pas, de la région qu’elle ne connaît pas puis, de mon lieu d’habitation car je ne lui avais rien dit à ce sujet. Cela fut une belle surprise quand elle découvrit la propriété. Je lui fais visiter la maison, à l’étage, les chambres, dont la sienne aux grandes baies vitrées pour admirer les humeurs de la Manche ainsi que sa salle de bain privative. Elle prend possession de celle-ci, je la laisse défaire sa valise tranquillement. La soirée fut succincte. Un repas à la bonne franquette, un peu de vin, des fous rires, des échanges rien de plus ! Vers 2h du matin, nous tombons de fatigue, je la raccompagne à sa chambre, lui souhaitant une belle nuit de rêve. Elle me dit qu’elle est impatiente d’être à demain., elle dépose un baiser dans mon cou qui laisse l’empreinte de son rouge à lèvres carmin.

On se réveille vers 13h, nous prenons un petit déjeuner copieux, allons nous préparer pour se promener sur les falaises. Sarah porte une mini-jupe plissée rouge et noire qui remonte dû à son petit cul bombé ferme qui m’excite terriblement. Elle me donne très envie de la prendre. Elle marche à quelques mètres devant moi, je mate ses fesses quand je lui pris la main pour l’emmener dans un bunker. Je la retourne contre le mur, relève son pull, son t-shirt au-dessus de ses petits seins pointus, baisse sa culotte a mi-cuisse, tirant ses cheveux pour la baiser violemment comme une chienne (ce qui n’avait pas l’air de lui déplaire au vu de ses gémissements). Je lui dis que ceci est un avant-gout de la soirée de ce soir ! Elle esquisse un sourire malicieux.

            Le vent commence à se lever, nous rentrons boire un thé pour nous réchauffer.

Il est environ 19h, la nuit tombe, le vent siffle fortement. Nous préparons ensemble le diner, j’allume des bougies ici et là, de l’encens pour une ambiance intimes pleines de saveurs. On mange à même le sol sur le tapis, près de la cheminée qui nous chauffe le corps accompagné d’un château margot. Tout au long du diner, on se taquine mutuellement, on échange des regards complices et de braises qui sont aussi ardente que celle du foyer de la cheminée.

Sarah me dis qu’elle commence à être toute émoustillée et qu’elle sent une chaleur de désir monter en son être. Je la déshabille avec délicatesse jusqu’à qu’elle soit complétement nue. Je lui attache un collier ras de cou avec sa laisse en cuir ainsi que des bracelets à ses poignets fins. J’ordonne à ma soumise de ne pas bouger et d’être sage sinon je la punirais sévèrement. Je la promène d’abord comme une chienne dans la maison pour vérifier qu’elle soit bien docile et obéissante. Je lui ordonne ensuite de monter sur la table basse puis de se mettre dessus à plat ventre. J’attache ses bracelets en cuir aux anneaux de la table à l’aide de chaine puis lui bâillonne la bouche pour étouffer ses couinements. A chaque coup de cravache que je lui inflige ses fesses se contracte, sursaute les faisant rougir. Je marche autour de la table en l’observant pour m’arrêter devant son visage. Je baisse mon pantalon, caresse ma queue bien raide par-dessus mon boxer puis le retire (ma soumise se tortille comme un vers essayant de frotter sa chatte contre la table). Je lui retire le bâillon, tire sur sa laisse afin de lui enfoncer mon engin dans sa gorge profonde. Je vois à son regard qu’elle aime qu’on lui baise la bouche, je me retire pour m’occuper de son derrière. L’excitation de sa chatte humide suintante laisse percevoir quelques gouttes sur la table. Toujours la laisse en tension, je me mets derrière elle pour baiser violemment son petit trou étroit. Je lui enfonce mon pieu jusqu’à la garde. De l’autre main je lui tiens les cheveux, elle me supplie de lui élargir son orifice serré ce qui a failli me faire exploser. Elle m’encourage par des mots salaces, crus pour m’inciter à la baiser encore plus fort. Ça jouissance est égale à la mienne. J’entends les anneaux en métal claquer ainsi que celui des chaines. Je sens la monté de son orgasme, je lui fourre mes doigts dans sa bouche, les suces, me dis qu’elle va jouir et qu’elle veut me sentir jouir aussi. Je déverse mon foutre chaud crémeux au fond d’elle puis sur sa chute de rein. Son corps trembla sous son puissant orgasme, ses muscles se raidit un bon moment avant de se relâcher un par un.

Nous sommes essoufflés, transpirons par tous les pores de notre corps. J’effleure son dos, sa nuque… de caresses, l’embrasse de doux, tendre baiser. Je la détache, retire le choker, les menottes en cuir pour masser ses poignets qui ont enduré. Je lui apporte un verre d’eau, lui couvre ses épaules fragiles d’une couverture pour qu’elle n’attrape pas froid.

          On est un peu groggy par la décharge d’adrénaline qu’on vient de recevoir. On rit euphoriquement. On termine la soirée en discutant brièvement autour d’un dernier verre, ensuite nous allons coucher.

Mais cette fois-ci……dans le même lit !

Mickaël

 

 

Publié dans Récits adultes

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article