Un amour de vinyle !

Publié le par Mickaël

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             Aussi loin que je me souvienne, la musique a toujours fait partie de ma vie. Elle est essentielle, nécessaire, c’est un besoin viscéral pour vivre, exister, elle m’a toujours (pour)suivie dans mes moments de vie, elle est indissociable de mon existence.

             J’ai grandi dans les années 80’, je suis né en 77’, cela reste mes plus belles années, la meilleure époque en ce qui me concerne. C’est une époque qui a été : explosive d’un point de vue culturel (tout art confondu), créative, productive à gogo… une vraie folie. D’ailleurs ce n’est pas pour rien qu’aujourd’hui tout est quasiment calqué sur ces années tellement l’influence a été forte. Pour les tenues vestimentaires et coiffure euh ouai bon c’est vrai ce n’était pas jojo, je le reconnais moi-même.

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Pourquoi j'aime le vinyle ?

 « Je me souviens des soirées où l'ambiance était chaude et les mecs rentraient »1 euh non ce n’est pas ça, je disais donc que je me souviens des soirées en boite de nuit où le Dj du haut de son estrade choisissait son disque dans ses bacs puis le déposer sur sa platine, posant avec une main assurée le diamant sur le vinyle.

J’aime « l’objet », c’est une « pièce » que j’aime tenir entre mes mains (c’est vraiment une relation à part entière), regarder, admirer, scruter les moindres défauts (poussière, rayure…) tout en jouant à le faire briller à la lumière Ecouter un vinyle, c’est un rite, un geste, un moment de partage, une émotion, une facon de faire qui demande de la précision et de l’attention. Il y a aussi le taille de la pochette qui est intéressant (je parle ici pour les 33T de 30cms), son grand format (comparer à une boite de CD) permet une visualisation plus confortable, plus esthétique, qu’on peut détailler davantage. On peut en faire un objet de déco ou d’exposition si on le souhaite.

Il y a une âme dans les vinyles (chose que le CD n’a pas à mon sens), j’entends souvent dire que le son est plus chaud, oui surement (chacun ira de sa pensée, de son oreille), en tout cas je peux vous dire que le vinyle a SON son, ses sonorités propres, son dynamisme propre et ça c’est un fait. Grace a la galette noire, j’ai redécouvert des morceaux d’albums que je n’avais pas l’habitude d’écouter sur CD car il est aisé de passer à une autre piste en pressant simplement sur le bouton de la télécommande.

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Autre raison de mon amour pour le vinyle, c’est que j’aime chiner dans les brocantes, les vides greniers, … c’est vraiment excitant car parfois on peut y trouver des perles, des raretés, des albums qu’ont recherche depuis longtemps, bien souvent à moindre cout et qui plus est là où on s’attends le moins a le trouver, il y a une sorte d’hystérie la dedans (J’ai souvent trouver par exemple dans les vide-greniers des EP’s de musique électronique des années 80’-90’ que je ne trouvais pas ailleurs à moindre prix).

Je ne mets en général pas plus de 10€ en occasion (c’est très rare plus). C’est la qualité du disque, de la pochette, de la valeur sentimentale/musicale qui définit au final, si ça vaut le coup ou pas de l’acheter. Dans les conventions de disques je pense que les prix sont exagérés même en vide-greniers parfois, ce n’est pas justifié à mon sens. Sans parler des grandes enseignes physiques ou du net bien connue (comme Cultura, Amazon, Fnac…) ou là ça explose littéralement, pour moi ce ne sont pas des disquaires contrairement à ce qu’ils prétendent.

         Les seuls qui méritent ce statut de disquaires pour moi ce sont ceux qui ont une boutique indépendante quel soit sur le net ou physique (souvent pas très grande) avec pignon sur rue situé en ville et qui sont vraiment passionné par leur métier avec une culture de la galette. De plus, eux, connaissent bien ce qu’ils ont dans leurs bacs, ils peuvent conseillers, c’est vraiment un plus sans parler du coté convivial, chaleureux qu’on peut y trouver aussi… ce sont des passionnées quoi ! Rien de plus !!!

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A propos du vinyle 180g

Un vinyle de 180g n’est pas gage de qualité en matière de qualité du sons (bien que j’ai longtemps pensé le contraire), même s’il est plus lourd donc plus stable aux vibrations sur la platine.  On ne masterise pas un vinyle comme on masterise un CD, tout dépend en fait de la source du master utilisé (si c’est l’orignal ou pas et/ou en analogique/ numérique) lors du pressage du disque. On retrouve souvent les stickers « vinyle 180 grammes », « 180g audiophile vinyl », « vinyle 180g audiophile » apposés sur la pochette du vinyle comme le fait le label Back to Black (édités par Universal), qui est juste un argument commercial pour vendre, de plus, l’origine du master n’y est pas mentionnée.

Exemple de stickers sur un LP d'Alain Bashung

En revanche, s’il est mentionné de la manière dont le master a été réalisé, alors vous pouvez faire confiance à ce label, il y a de fortes chances qu’il s’agisse d’un pressage de qualité.

 

Voici quelques exemples de mentions au sujet des masters :

« Remasterisé depuis les bandes analogiques originales », « Mastered from the original master tapes », « Cut at xxx studio by xxx » (on fait mention du studio de mastering et de l’ingénieur), « Dedicated vinyle mastering » ou « Mastered for vinyle at / by … »

     

       Pour finir, on peut citer le label Mobile Fidelity Sound Lab, plus connu sous l'acronyme MFSL ou encore MoFi, est une entreprise américaine spécialisé dans l'enregistrement Haute-Fidélité. Bien que la société se soit développée à partir de 1977 et l'arrivée de ses vinyles « Original Master Recordings », elle comptait déjà près de 20 ans d'expérience. MoFi a toujours été un pionnier de la reproduction d'enregistrements issus exclusivement d'originaux, non remastérisés. Cette approche, bien que coûteuse, fournit des enregistrements premiums, purs, à la musicalité naturelle. Mais c’est surtout le procédé de gravure « Half-Speed » qui fera la renommée de la marque. Afin de proposer la meilleure qualité qu'il soit, MoFi ne grave pas à vitesse réelle mais à 12,5 tours par minute. Cela permet de préserver la dynamique et la bande passante du master tout conservant bien sur la meilleure qualité de vinyle qu’il soit.

Un des nombreux vinyles pressés par MoFI

Il faut un budget pour s’offrir un vinyle ou une platine de la marque Mofi, je n’ai malheureusement jamais eu l’occasion d'écouter la qualité de leur pressage.

Source :

1Chanson « Je danse le Mia » du groupe IAM de l’album « Ombre est lumière » sortir en 1993.

Pour en savoir plus sur l’entreprise MoFi voici un lien vers leur site :

https://mofi.com/

Mickaël (VuxtaCréa'®)

 

 

 

 

Publié dans Divers

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