Un café gourmand

Publié le par Mickaël

    Quand la météo le permet, j’aime profiter de la terrasse d’un café, des rayons du soleil qui chauffe mon visage, observer les gens les scènes de vie… comme un spectateur devant une pièce de théâtre.

     Je m’assois donc en terrasse, à une très belle table tout en fer forgé de couleur blanche, j’hume les effluves de jasmin, de chèvrefeuille, de roses qui me caresse les sens. Le café se situe sur une place dans un vieux village dont le nom m’a échappé. L’ombre des magnifiques tilleuls nous apportai à moi et aux quelques clients présents un peu de fraicheur, ce qui était la bienvenue par cette chaleur écrasante. La serveuse, une jeune demoiselle souriante d’une vingtaine d’années me demanda ce que je voulais boire. Je lui répondis un café avec un verre d’eau du puit s’il vous plait. Elle resta un moment stoïque lol. J’esquissai un sourire puis elle se mit à éclater de rire ainsi que moi-même (j’aime taquiner). Je lui dis qu’un simple verre d’eau du robinet fera l’affaire. Quelques minutes plus tard elle apporta ma commande, la remerciant.

     La table est près d’un muret en pierre sur lequel est posé des pots de fleurs en terre cuite. J’apposais mon coude sur ce muret en touillant de mon autre main mon café. Je rêvais, laissais mes pensées faire leur chemin, je profitais de ce bel endroit qui me fait me sentir bien, appréciant cet instant apaisant agréable.

     Je fus sorti de ma torpeur par le bruit d’une chaise métallique que cette femme d’1m80, élancée, mince, portant un grand chapeau de paille, des sandales compensées chic, vêtue d’une robe longue blanche a fleur tirait pour s’assoir à sa table. Elle posa son chapeau puis retira gracieusement les épingles qui maintenait son chignon. Elle projeta doucement sa tête de gauche à droite pour désentrelacer sa longue chevelure blonde sur ses épaules. Je vis du soleil dans ses cheveux d’or fins, doré comme des épis de blés dans des champs aux couleurs changeantes a la lumière des rayons chauds du soleil en plein été. Une légère brise les faisaient danser/virevolter avec volupté.

    Elle garda ses lunettes de soleil sur le nez, croisa ses longues jambes galbées, remettait son chapeau puis commanda une limonade glacée à base de feuille de menthe fraiche. En attendant d’être servi, elle sorti un miroir de son sac a main, un rouge à lèvres Dior rouge vif mat. Elle redessina d’un geste maitrisé ses lèvres fines puis passa sur son philtrum d’un charme sexy à me rendre fou. Je ne manquais pas de l’observer attentivement, ce qu’elle remarqua en me jetant un regard rapide au-dessus de son miroir. Elle se pencha ensuite de sa chaise pour remettre le tout dans son sac posé au sol, elle me fit un large sourire que je lui rendis en contemplant son délicieux décolleté déboutonné.

     La serveuse apporta son verre, elle sirota une gorgée ou deux, tenant délicatement la paille entre ses doigts, assorti d’un petit gémissement de délectation. Elle alluma une cigarette soufflant la fumée bruyamment comme pour annoncer un début de décontraction, de flânerie. Ses gestes étaient précis, légers, sensuels, d’une élégance rare. J’avais l’impression qu’elle effleuré les choses de peur de les casser comme la brise effleuré son visage.

    Elle remonta sa robe sur ses genoux, les jambes toujours croisées et profita de caresser discrètement sa petite chatte humide tondue. Elle ne portait pas de culotte. Je la voyais prendre du plaisir, elle savait que je la matais, ça l’excitait. Elle retira sa main de sous sa jupe pour gouter langoureusement ses doigts qu’elle plongea ensuite dans son verre pour y attraper un glaçon. Elle remit sa main sous sa jupe, le faisant glisser entre ses lèvres et son clitoris. Il ne tarda pas à fondre rapidement tant son feu était intense. Je buvais quelques gorgées d’eau pour me rafraichir de cette situation érotique des plus coquines. Elle reprit un glaçon, mais cette fois ci, pour l’introduire dans sa fente mouillée accompagné de jouissances étouffées. Ses tétons se dressèrent fièrement. Elle écarta ses cuisses afin que je puisse bien voir ses lèvres luisantes d’excitation mais aussi pour que je puisse la voir se masturber amoureusement. Elle se doigta avec un, puis deux, faisait ressortir le glaçon de temps en temps de son minou. Elle frémissait, vibrait, son autre main se crisper à son verre, haletant en silence, puis elle jouit, mordillant sa lèvre inférieure afin de contenir son orgasme pour ne pas crier. Elle fit retomber sa robe longue à ses pieds recroisa ses jambes puis lécha à nouveau ses longs doigts fins un par un.

     Elle termina son verre, pinçant la paille entre ses dents, me faisant un sourire coquin puis elle partit en un déhanché de courbes lascives laissant au passage son numéro de téléphone sur ma table.

Mickaël

Publié dans Récits adultes

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